Le Sénat sera le contre-pouvoir d’une Assemblée nationale monocolore

Communiqué de presse

Renaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Député européen, se félicite du résultat des élections sénatoriales de ce dimanche

« Avec 98 sénateurs de la droite et du centre élus aujourd’hui sur 171 sièges à pourvoir, notre famille politique conforte sa majorité au Sénat portant ainsi le nombre de sénateurs de la majorité à 213.

C’est une belle victoire pour les Républicains et tout particulièrement pour le Président du Sénat, mon ami Gérard Larcher. Il a su depuis 2014 impulser une nouvelle dynamique au Sénat et engager les réformes nécessaires à sa modernisation. Aujourd’hui, les travaux des sénateurs sont plus transparents, plus lisibles et plus visibles. C’est une chance pour notre démocratie. 

Je me réjouis que l’ancrage local de nos élus et le travail qu’ils effectuent au quotidien en lien avec les collectivités territoriales, notamment les Régions, aient payés et se traduisent directement par des résultats encourageants ».

Le Président de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur estime par ailleurs que le Sénat, de par sa composition, permettra d’enrichir le débat d’idées et de faire vivre la controverse:

« La haute Assemblée de notre Parlement sera ainsi, pour la suite du quinquennat, le contre-pouvoir d’une Assemblée nationale monocolore. Face à l’expérimentation des députés de la majorité et à l’incompétence démontrée par certains d’entre eux depuis le début de leur mandat, le sérieux, le savoir-faire et la connaissance de nos institutions de nos Sénateurs sont autant de gages de stabilités et d’éléments rassurants pour le contrôle du Gouvernement et la nature des réformes qui seront engagées. »

Enfin, Renaud Muselier considère que cette victoire de la droite et du centre permettra, grâce à Sénateurs de la majorité du Président Larcher, de défendre nos collectivités face au désengagement de l’Etat. Après avoir privé nos collectivités de 29 milliards d’€ avec François Hollande, l’exécutif veut leur imposer encore 13 milliards d’€ d’économies les plaçant de facto dans une situation financière extrêmement compliquée. Ce sont autant d’investissements qui ne seront pas réalisés et d’emplois qui ne seront pas créés.