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Mon engagement politique au service de Marseille et de la France s’est toujours appuyé sur 2 piliers essentiels. D’une part, des valeurs sur lesquelles on ne peut transiger : la solidarité, l'honnêteté et le travail. D’autre part, l’échange et l’ouverture aux autres. Je vous propose de retrouver sur ce site mon action et mes réalisations dans l’exercice de mes différents mandats.
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Édito : L'heure est à la mobilisation générale pour la campagne législative !Publié dans Édito - Lundi 07 Mai 2012Au second tour de l'élection présidentielle, les Français ont fait leur choix de manière démocratique et sereine. Ce choix doit, naturellement, être respecté en tant que tel.
A l'issue d'une campagne qui aura vu tous les candidats se liguer contre Nicolas SARKOZY, je veux lui rendre un immense hommage pour son courage, pour sa ténacité, pour sa capacité à conduire la France dans une période particulièrement difficile. L'Histoire retiendra que Nicolas SARKOZY aura été un grand Président de la République, capable de mener à bien les réformes indispensables pour l'avenir de notre pays. Malgré un haro permanent contre lui, et quatre années de crise, Nicolas SARKOZY a réussi à mobiliser un formidable élan populaire, tout particulièrement dans notre département. Je veux en remercier tous les électeurs, les élus, militants et sympathisants qui n'ont pas ménagé leurs efforts sur le terrain. Dans les Bouches-du-Rhône, Nicolas SARKOZY arrive largement en tête des suffrages avec 52,83% des voix. A Marseille, l'écart qui le sépare de François HOLLANDE est très faible (moins d' 1,8 points). Je le regrette mais je me réjouis de constater que nos amis sont confortés dans l'ensemble des circonscriptions détenues par la majorité parlementaire. Dans ma circonscription, l'écart est encore plus restreint puisque seules 229 voix séparent le Président sortant du candidat socialiste. Ce résultat doit être analysé à la lumière de celui du 1er tour. Je constate qu'il n'y a pas de triangulaire dans la 5e circonscription. Avec un score de 18,82% des voix pour le Front National arrivé 3ème au 1er tour de la présidentielle, et en prenant comme base une participation moyenne constatée de 65% aux élections législatives, le Front National ne sera pas en mesure de se maintenir au second tour. Le duel qui se dessine face à la gauche sera serré. L'heure est donc maintenant à la mobilisation générale pour cette campagne législative. La France n'est pas monocolore et les Français ne veulent pas donner un chèque en blanc à la gauche. Face aux promesses irréalistes des socialistes porteuses d'une régression économique et sociale, je vais porter comme toujours le choix du courage et de la responsabilité, le choix de nos valeurs et de notre identité. A l'Assemblée Nationale, nous devons faire barrage aux projets dangereux de la gauche, en particulier le droit de vote des étrangers, le retour de la retraite à 60 ans, le matraquage fiscal des classes moyennes, le refus de la règle d'or et la dérive de nos dépenses publiques. Dans notre département, face à des candidats socialistes issus du système GUERINI dont les dérives sont aujourd'hui gravement mises en cause par la justice, ce sera en outre un enjeu d'exemplarité et de morale publique. Les 10 et 17 juin, ensemble, nous porterons ce choix de nos valeurs, ce choix de l'honnêteté, ce choix du courage ! ![]() ![]() ![]() La fédération UMP des BdR au soir du 6 mai 2012. Édito : La seule surprise de ce débat est qu’il n’y en pas eu.Publié dans Édito - Jeudi 03 Mai 2012Mercredi 2 mai 2012, Nicolas SARKOZY et François HOLLANDE, candidats à la présidence de la République ont débattu de leur vision de la France à quatre jours du second tour de l’élection présidentielle.
Trois grands domaines ont été abordés successivement. Les affaires économiques, les questions sociales puis les sujets internationaux.
A chaque fois, Nicolas SARKOZY a pu faire parler son expérience acquise lors de ces années d’exercice du pouvoir. Sa maîtrise des sujets, des plus quotidiens aux plus stratégiques, n’a pu qu’impressionner bon nombre de téléspectateurs.
Concernant les sujets économiques, Nicolas SARKOZY a pointé les contradictions invraisemblables du projet socialiste.
Nicolas SARKOZY veut moins de pauvres, François HOLLANDE veut moins de riches. Voilà résumé la différence fondamentale du projet de société des deux candidats.
Concernant les sujets de société , Francois HOLLANDE a laissé entrevoir une permissivité et une naïveté qui sont à l’exacte opposé des attentes de nos concitoyens, de nos plus jeunes à nos seniors.
Sur la question de l’immigration comme de la loi sur la burqa, sont indécision et son impréparation fut criante.
Enfin, concernant les sujets internationaux, Nicolas SARKOZY a pu défendre avec talent le rôle de premier plan qu’a joué la France sur la scène mondiale.
La France, sous l’impulsion de son Président de la République, a combattu le terrorisme international en Afganistan et respectera sa parole et ses engagements internationaux.
En Europe, les quatre années de crise ont solidifié le couple franco-allemand. Et c’est ainsi, qu’aux moments les plus critiques pour l’avenir même de l’Europe, une issue s’est dessinée grâce à l’activité et l’ingéniosité de la France et de ses partenaires.
Finalement, la seule surprise de ce débat est qu’il n’y en pas eu.
François HOLLANDE s’est posé en expert de l’évitement et de l’esquive. Des qualités certainement indispensables lors d’un Congrès du Parti Socialiste mais dangereuses à la tête de la cinquième puissance du monde.
Nicolas SARKOZY quant à lui, a utilisé ses talents de débatteur pour mettre lez candidat socialiste face à ses contradictions et a pu démontrer l’étendue de son expérience au plus haut niveau et la maitrise des dossiers de notre pays.
Plus que jamais, Nicolas SARKOZY est le Président de la République dont la France a besoin pour affronter avec sérénité et courage les années embrumées qui se présentent à l’horizon.
La solidité de Nicolas SARKOZY face aux multiples ambiguïtés de François HOLLANDEPublié dans Réactions - Vendredi 27 Avril 2012Hier soir, lors de l’émission « Des paroles et des actes », les Français ont certainement compris pourquoi François HOLLANDE continue de se soustraire aux propositions et de refuser plusieurs débats avec Nicolas SARKOZY. Car le candidat socialiste, une nouvelle fois, est apparu comme le candidat de l'ambiguïté qui refuse de répondre précisément aux questions sur son projet. Son projet est tellement flou qu’il est capable de reprendre autant les propositions de François BAYROU que celles de Jean-Luc MELENCHON ! Un seul exemple de cette ambiguïté : entendre François HOLLANDE promettre l’inéligibilité de 10 ans pour les élus condamnés pour corruption est stupéfiant venant de celui qui a laissé prospérer les systèmes GUERINI, KUCHEIDA ou NAVARRO ! Nicolas SARKOZY a opposé son expérience, sa détermination, son courage pour affronter les véritables problèmes de la France et des Français. Il est clairement celui qui a le plus d’autorité, le plus d’esprit de décision, le plus de sang-froid pour conduire la France vers l’avenir. Édito : Mobilisons-nous derrière Nicolas SARKOZY !Publié dans Édito - Mercredi 25 Avril 2012Dimanche 6 Mai, le choix de l’avenir de la France se décidera entre deux conceptions de la République, entre deux conceptions de la Nation. Avec Nicolas SARKOZY, une République qui protège, une République qui agit. Malgré des crises mondiales et européennes sans précédent depuis près d’un siècle, la France a su résister grâce à l’énergie et à l’engagement de Nicolas SARKOZY. Notre système de retraite a été sauvegardé, l’épargne des Français a été protégée, notre crédibilité internationale renforcée. Pour assurer et pérenniser l’équilibre de nos comptes publics, l’inscription dans notre constitution de la « règle d’or » est plus que jamais nécessaire. Cette règle interdit de dépenser plus que nos recettes.
C’est pour cela que François HOLLANDE et les socialistes y sont opposés, car leur projet pour la France se résume à toujours plus de dépenses publiques et toujours plus d’impôts. Avec Nicolas SARKOZY, nous avons la volonté de poursuivre l’effort de diminution des déficits publics et d’inscrire la règle d’or pour empêcher l’Etat de vivre au-dessus de ses moyens et préserver ainsi l’avenir de notre pays. Avec Nicolas SARKOZY, les valeurs de la République seront respectées.
La loi sur la burqa qui interdit la dissimulation du visage dans l’espace public a été votée en octobre 2010.
Les socialistes et François HOLLANDE n’ont pas voté cette loi.
Avec la loi relative à l’exécution des peines, adoptée en Février 2012, nous imposons l’exécution de toutes les peines et la prévention de la récidive.
Les socialistes et François HOLLANDE n’ont pas voté cette loi.
La loi sur les peines plancher mise en place en 2007 a permis d’alourdir les peines de 30000 délinquants récidivistes.
Les socialistes et François HOLLANDE n’ont pas voté cette loi.
La loi sur l’immigration de 2007, impose aux nouveaux arrivants de maîtriser la langue française et d’adhérer aux valeurs nationales.
Les socialistes et François HOLLANDE n’ont pas voté cette loi.
Nous voulons diviser par deux les flux migratoires sur notre territoire et imposer l’obligation pour eux de maîtriser la langue française et d’adhérer à nos valeurs.
Les socialistes et François HOLLANDE sont contre et souhaitent régulariser tous les sans papiers sans aucune distinction mais aussi leur accorder le droit de vote.
Nous voulons imposer 10 ans de présence sur le territoire et 5 ans de cotisations pour ouvrir le droit à des prestations sociales et au minimum vieillesse.
Les socialistes et François HOLLANDE sont contre.
Le 6 Mai, nous aurons à choisir entre deux conceptions de la République. Avec Nicolas SARKOZY, nous voulons une République respectueuse des valeurs de laïcité, respectueuse de son histoire, respectueuse de son avenir. Le 6 Mai, nous devons tous nous mobiliser derrière Nicolas SARKOZY pour une France respectée, pour une France protégée, pour une France Forte. Édito « Rien n’est joué pour la Présidentielle »Publié dans Édito - Lundi 16 Avril 2012A force de voir les sondages donnant systématiquement François HOLLANDE devant Nicolas SARKOZY, d’entendre les journalistes nous expliquer à longueur de journées que la Présidentielle est « pliée », je voudrais apporter dans cet éditorial ma vision politique sur l’élection présidentielle des 22 avril et 6 mai prochains.
Hier, s’est déroulée l’une des plus grandes manifestations politiques de ces dernières années.
J’ai pu voir briller cette France de la majorité silencieuse venue défendre ses valeurs et entendre un discours de vérité.
A la Concorde, il s’est levé une vague qui ne s’arrêtera plus. Une vague d’espérance et de combat qui fera parler les urnes dimanche pour exprimer son choix du seul candidat qui propose une France forte et courageuse.
A ce stade, rien n’est joué !
Car les sondages ont leurs marges d’erreur et s’appuient sur des hypothèses contestables,
Car le bilan et le projet de Nicolas SARKOZY sont approuvés par une grande partie des Français
Car François HOLLANDE s’est coupé de son électorat populaire.
Avant toute chose je voudrais rappeler une idée simple mais qui est essentielle : un sondage ne fait pas une élection présidentielle !
Souvenons-nous qu’en 2002, Lionel JOSPIN devait faire 24 % au 1er tour. Il a fait 16 % ! Le 20 avril 2007, Nicolas SARKOZY devait faire 26 %. Il a fait 31,2 %
Les sondeurs prennent une hypothèse saugrenue pour l’élection de 2012 : celle d’une abstention plus forte au 2nd tour qu’au 1er tour de la Présidentielle. Hypothèse qui ne s’est jamais réalisée depuis l’élection du Président de la République en 1965.
Rappelons aussi qu’il ne faut pas regarder un seul sondage mais plutôt « la tendance » de plusieurs sondages. Et celle-ci est incontestable : Nicolas SARKOZY est en hausse et François HOLLANDE en baisse. Au lendemain des primaires socialistes, François HOLLANDE recueillait plus de 35 % d’intentions de vote pour l’IFOP et 33% pour BVA. Aujourd’hui il se situe entre 28% et 29%. Il y a un an, Nicolas SARKOZY était au coude à coude avec le FN et presque disqualifié du second tour. Aujourd’hui il se trouve en tête du 1er tour. Force est de constater que François HOLLANDE n’a pas su créer de dynamique autour de lui. Son cheval de bataille reste l’anti-sarkozysme, domaine dans lequel il excelle.
Sur le terrain politique des idées, nous voyons que le bilan et le projet de Nicolas SARKOZY sont très bien accueillis dans l’opinion.
Malgré la crise la plus violente du siècle par son intensité et ses répliques, le Président a exécuté la quasi totalité de son programme et sous son mandat le pouvoir d’achat des Français a augmenté d’1,4% par an.
Tout n’a pas été parfait j’en conviens, mais comment aurait il pu en être autrement dans le contexte actuel ?
Nous avons un Président courageux qui a su sauver notre épargne quand le système menaçait de s’effondrer et de tout emporter sur son passage.
Nous avons un Président qui a remis la France en marche et a réformé ses institutions.
Nous avons un Président qui a su conserver intactes les valeurs de la République sans céder au communautarisme.
Nous avons un Président qui s’est ingénié à libérer le travail du carcan fiscal et législatif dans lequel il se trouvait.
Enfin nous avons un Président qui n’a jamais cessé de lutter contre la délinquance.
Toutes ses réformes sont d’ailleurs approuvées par la majorité de nos concitoyens car elles s’adressent à eux ; elles sont populaires.
89% des Français sont favorables à l’interdiction du port de la burqua.
89% des Français sont favorables à l’instauration des peines planchers pour les récidivistes.
88% des Français sont favorables à la loi portant création du statut d’auto-entrepreneur.
78% sont favorables à la défiscalisation des heures supplémentaires qui ont bénéficié à plus de 9M de salariés pour une hausse moyenne de salaire comprise entre 500 et 1000 euros par an en moyenne.
60% approuvent la réforme des retraites.
Pour aller plus loin nous pouvons aussi constater que 46% des français sont « très favorables » à la suppression des droits de succession qui a bénéficié à 95% des foyers fiscaux français.
44% des Français sont « très favorables » à l’instauration du service minimum dans les transports et dans l’Éducation nationale.
Tous ces chiffres que nous pourrions encore développer montrent une seul chose : les réformes entreprises par le Président Nicolas SARKOZY étaient nécessaires et en phase avec l’opinion des Français.
Le projet du candidat SARKOZY témoigne de cette même démarche de proximité et de pragmatisme. Il a été murement réfléchi. Nicolas SARKOZY a su répondre dans son programme au malaise qu’éprouvent certains de nos compatriotes dans un monde dont ils ne comprennent plus les mécanismes, dans lequel aucune règle ne sert de rempart, aucune frontière de protection. Une économie mondialisée où le dumping fiscal et social est devenu l’alpha et l’oméga du grand jeu de la compétition. Un pays qui ne maîtrise pas assez son immigration pour que son intégration soit réussie. Un pays où l’emploi est pénalisé par un coût du travail trop lourd.
Les propositions du candidat SARKOZY sont pertinentes et rencontrent un écho favorable dans l’opinion.
76% d’entre eux veulent qu’une partie des marchés publics soit réservée pour les PME.
59% souhaitent réformer Schengen pour mieux contrôler nos flux migratoires.
63% sont favorables à l’obligation des chômeurs d’accepter une offre d’emploi pour laquelle ils seraient qualifiés.
64% sont d’accord avec la diminution de moitié du nombre d’étrangers accueillis en France
Avec ce projet Nicolas SARKOZY parle au peuple et se place aux côtés de ceux d’entre nous qui souffrent le plus. Ce n’est pas du populisme mais une vision solide de notre société et des problèmes qui ont pu naître ces dernières années.
Par exemple sur l'emploi, 68% de Français sont favorables à ce que l'on demande aux allocataires du RSA d'effectuer 7h de missions d'intérêt général par semaine, payées au Smic et 63% des Français sont favorables à ce que l'on permette aux entreprises et salariés qui le veulent de modifier le temps de travail dans leur entreprise.
Nicolas SARKOZY n’a pas besoin, comme le fait François HOLLANDE, de transformer ce moment de vérité qu’est la Présidentielle en référendum pour ou contre un autre candidat. Il nous livre sa vision de la France, le modèle économique et social qu’il préconise pour conserver notre pacte républicain.
En face nous avons un François HOLLANDE qui a abandonné son électorat. Il ne parle pas aux Français mais à une élite parisienne. Il ne s’adresse plus à la classe populaire. Sur les conseils de son ami Olivier FERRAND, président de Terra Nova, il les a abandonnés. Aux classes populaires il préfère un vote communautaire. C’est le sens de sa proposition accordant le droit de vote aux étrangers.
Cette « stratégie du contournement » explique d’ailleurs ses esquives perpétuelles sur certains sujets plébiscités par la classe populaire de gauche et même par son électorat historique.
Comment peut il remettre en cause l’interdiction du port de la burqua, vote pour lequel il s’était abstenu avec son groupe à l’Assemblée nationale, alors que 77 % des sympathisants PS approuvent cette mesure ?
Comment peut il promettre de supprimer les peines planchers pour les récidivistes alors que 79% des sympathisants socialistes ont approuvé leur instauration ?
Comment peut il se prononcer sur le statut d’auto-entrepreneur alors que 85% des sympathisants socialistes approuvent ce statut qui libère le travail.
Comment peut il proposer la suppression des heures supplémentaires défiscalisées alors que 63% des sympathisants socialistes les approuvent ?
Et enfin comment peut il concevoir de supprimer la réforme des retraites alors que 52% des sympathisants socialistes sont favorables au report de l’âge légal de la retraite de 60 à 62 ans ?
Le candidat socialiste est tout simplement en décalage avec le peuple, en contradiction permanente avec son électorat.
Dans un récent sondage, Nicolas SARKOZY devance largement le candidat socialiste sur les items dits de "présidentialité". Il est en tête dans les domaines liés au régalien. Sur les treize items retenus par l'institut de sondage, Nicolas SARKOZY devance son adversaire sur huit d'entre eux, dont tous ceux liés à l'exercice du pouvoir et la fonction présidentielle.
Le 6 mai 2012 le résultat dépendra de la nature de l’élection. Si François HOLLANDE a réussi à travestir cette magnifique rencontre entre un homme et un peuple, en référendum pour ou contre Nicolas SARKOZY, il l’emportera.
Si les Français regardent le projet des candidats et leur capacité à incarner la fonction présidentielle alors Nicolas SARKOZY sera réélu.
L’élection présidentielle n’est pas une élection « par défaut ». Elle nécessite un vrai choix éclairé par une adhésion à des valeurs et des idées. C’est la raison pour laquelle rien n’est encore joué. Il faut continuer à se mobiliser pour faire triompher le seul candidat qui incarne une France forte et courageuse, Nicolas SARKOZY.
Nicolas SARKOZY dans « Des Paroles et des Actes » confirme sa capacité à mener la bataille des idéesPublié dans Réactions - Vendredi 13 Avril 2012Sur le plateau de David PUJADAS, Nicolas SARKOZY a fait la démonstration qu’il est le seul candidat à porter des idées crédibles et rassembleuses pour le peuple français. Il a renvoyé dos à dos les candidats qui spéculent sur des propositions populistes et irréalisables au vue de notre situation budgétaire mais aussi des relations qui nous lient avec l’ensemble de nos partenaires européens.
Devant les journalistes, il a su tenir un discours de vérité sur les véritables enjeux du prochain quinquennat et des réformes qu’il faudra effectuer pour que notre pays reste maître de son destin. Il nous a prouvé qu’il n’est pas dans l’incantation mais dans l’action pour maintenir la place de la France dans le concert des Nations.
Son expérience, son calme, sa détermination mais aussi ses propositions notamment sur l’emploi, la sécurité ou l’immigration font de lui le seul candidat qui incarne la fonction présidentielle. Une fois de plus Nicolas SARKOZY a démontré qu’il reste le seul à pouvoir fixer un cap clair et crédible pour une France Forte. Édito : Bilan de la mandature > avec Nicolas SARKOZY, le courage d’agir pour la sécuritéPublié dans Édito - Vendredi 06 Avril 2012En matière de sécurité, la situation qu’a trouvée Nicolas Sarkozy à son arrivée au ministère de l’Intérieur en 2002 était catastrophique. De 1997 à 2002 la délinquance avait explosé de plus de 17,8% et les atteintes aux biens de plus de 13% sans qu’aucune mesure forte n’ait été prise par le Gouvernement Jospin. Le statut des forces de l’ordre était dévalorisé et leur rôle dilué dans un magma de bonnes intentions qui ont abouti à une police dite « de proximité » qui remplaçait « les grands frères » au lieu de se focaliser sur leur mission principale: assurer l’ordre.
Depuis 2002 la situation a été reprise en main par Nicolas Sarkozy en redonnant un axe clair à la police et en faisant de la lutte contre la délinquance une priorité. Le résultat est qu’entre 2002 et 2010 les atteintes aux biens ont reculé de 29% et que la délinquance n’a cessé de diminuer année après année pour arriver à 17,5% de baisse sur la période 2002-2010. Si nous nous cantonnons au bilan de l’actuel président : la délinquance à baissé de 8% de 2007 à 2012. Bien sur ce n’est pas suffisant, bien sur il faut rester vigilant et persévérer dans nos efforts. Mais nous ne pouvons pas nier que ce résultat est le fruit d’une politique courageuse de notre Président et de notre majorité pour rétablir l’autorité de l’Etat partout en France. Il était anormal qu’un récidiviste ne soit pas plus pénalisé que les autres, jouissant de fait d’une certaine impunité pour la multiplication de ses actes délictueux. Désormais les peines planchers voulues par Nicolas Sarkozy et votées par notre majorité ont permis d’alourdir les peines de plus de 30 000 délinquants récidivistes. Mais il faut encore aller plus loin et regarder la situation avec honnêteté. La priorité doit être mise sur l’exécution de toutes les peines de prison. De même, je m’engage pour la proposition du candidat Nicolas Sarkozy de rendre incompressibles les peines de détention à perpétuité pour les violeurs.
A Marseille, nous assumons les moyens de notre ambition en matière de sécurité. Un nouveau Préfet de police a été nommé et 166 policiers ainsi que 2 compagnies de CRS ont été nouvellement affectées. Ce qui porte nos effectifs à 2932 fonctionnaires. 1000 caméras de vidéo-surveillance, financées par l’Etat à hauteur de 50%, seront prochainement installées. La peur doit changer de camp et à Marseille nous nous y attelons. La délinquance baisse aussi car nous avons réhabilité la profession d’agent de police. C’est dans cet esprit que je me suis engagé à l’Assemblée nationale pour que soit adoptée la proposition de loi luttant contre les violences de groupes et la protection des personnes chargées d’une mission de service public. Attaquer les forces de l’ordre n’est pas un acte anodin. C’est attaquer nos valeurs républicaines ; c’est attaquer les fondements de notre Etat. La République ne cédera pas sur ce sujet comme elle n’a pas cédé devant les pressions de certains fondamentalistes qui rêvaient d’imposer la Burqua à toutes les femmes résidant sur le territoire. Le communautarisme, le repli sur soi, la discrimination des femmes sont incompatibles avec la République qui se vit à visage découvert dans le respect des croyances de chacun. Sur ce point aussi il faut aller plus loin comme le propose Nicolas Sarkozy, en renforçant la maîtrise des flux migratoires et la lutte contre l’immigration clandestine. L’immigration est une chance mais mal maitrisée elle fera échouer l’intégration. C’est la raison pour laquelle notre immigration légale doit être divisée par deux. Pour s’intégrer, les nouveaux arrivants devront avoir l’obligation de maîtriser la langue française et d’adhérer aux valeurs nationales. Dans la lutte contre la délinquance la justice a son rôle à jouer. De plus en plus de citoyens ne comprennent pas la décision de justice qui est infligée à certains délinquants. La justice est rendue au nom du peuple français il n’est donc pas incongru que pour certains délits, notamment ceux relatifs aux violences faites aux personnes, des jurés populaires participent à la décision des tribunaux correctionnels. Enfin, l’actualité récente nous montre que la lutte contre la délinquance et le terrorisme sont une préoccupation de chaque instant. Il ne faut baisser sa garde sous aucun prétexte. Les évènements de Toulouse et de Montauban ont fait jaillir un nouveau type de menace : un combattant auto-formé, auto-éduqué, auto-motivé. Notre réaction contre ce nouveau genre de terrorisme individuel doit être des plus rapides. Nicolas Sarkozy a eu raison de vouloir créer un délit de participation à des sessions d’endoctrinement à des idéologies incitant au terrorisme. Tout comme la création d’un délit de consultation habituelle de sites internet qui font l’apologie du terrorisme. La terreur ne doit pas être à portée de nos écrans. Le visionnage de telles vidéos doit être puni par la loi, tout comme la publication d’ouvrages ou de brochures véhiculant des idéologies terroristes. La prison ne doit pas non plus servir de formation accélérée aux Djihadistes profanes, c’est la raison pour laquelle une réflexion doit être menée pour lutter contre la diffusion d’idéologies radicalisées en prison. La sécurité de nos concitoyens est un sujet sur lequel il ne faut pas transiger, trembler ou hésiter. Elle nécessite une main juste et ferme. Les conséquences d’un manque de caractère dans ce domaine seront payées bien trop chères par les français. Depuis 2002 en tant que Ministre de l’Intérieur puis désormais, en tant que chef de l’Etat, Nicolas SARKOZY s’est montré à la hauteur des enjeux sécuritaires de notre pays. Avec lui, poursuivons la lutte contre la délinquance. Nicolas SARKOZY présente aux Français un projet solide, sérieux et cohérent pour construire une France fortePublié dans Réactions - Jeudi 05 Avril 2012En choisissant de s'adresser aux Français par écrit, Nicolas SARKOZY marque sa volonté de s'engager en toute transparence pour les 5 ans qui viennent. Cet engagement témoigne de la crédibilité de son projet, adossée à son expérience de la gestion des crises et à toutes les réformes qu'il a menées à bien depuis 2007. Fort de cette expérience, de sa vision internationale et de sa connaissance de la France, Nicolas SARKOZY s'engage comme il l'a toujours fait avec énergie, avec courage, avec détermination. En matière de sécurité, d'économie, d'emploi, d'éducation, il dessine un chemin de réussite pour la France et les Français. Forgé sur les valeurs du travail, de la responsabilité et de la compétitivité, ce projet est financé au centime d'euro près avec un engagement ferme : le retour à l'équilibre budgétaire en 2016. Nicolas SARKOZY s'engage en faisant le choix de la réduction des dépenses publiques contre le matraquage fiscal, le choix de la compétitivité de nos entreprises pour combattre le chômage, le choix de l'exigence à l'école contre le nivellement par le bas, le choix de la République contre le communautarisme, le choix de la responsabilité contre l'assistanat. Le sérieux des propositions, la cohérence du projet, la solidité de l'expérience font de Nicolas SARKOZY le candidat le plus crédible pour construire la France de demain. « Je veux sa place » ne fait ni un programme, ni un projet !Publié dans Réactions - Mercredi 04 Avril 2012Dans la nuit, le candidat François HOLLANDE a publié un calendrier de ces premières mesures en cas de victoire. C’est un non-événement. Une piètre tentative de relancer une campagne à bout de souffle. Depuis l’annonce de ses premières propositions, plus aucune idée nouvelle n’a émergé de sa campagne. Les incessants retours en arrière sur les retraites, la politique familiale, la fiscalité n’ont fait qu’ajouter de l’incertitude à l’inconséquence de ces propositions. Ce matin, ce n’est qu’une redite de ce que l’on a déjà entendu. Ce n’est pas en répétant inlassablement les mêmes propositions que celles-ci deviendront plus crédibles ou plus justes pour les français. François HOLLANDE se risque à un nouveau tour de passe-passe pour tenter d’enrayer l’inexorable affaissement de sa campagne. Par ailleurs, c’est avec inquiétude que je constate que François HOLLANDE ne propose rien pour assurer la sécurité des français alors que la réactivité et l’efficacité de la police et de la justice françaises s’affirment tous les jours depuis les drames de Toulouse et Montauban. Le député François HOLLANDE n’a voté aucune loi depuis dix ans pour renforcer la sécurité de notre territoire. Je m’étonne aussi de l’absence totale de réaction du candidat du Parti Socialiste sur les événements internationaux et notamment les crises iraniennes et maliennes. La France a une voix à faire entendre sur la scène internationale et un candidat à la Présidence de la République ne peut passer sous silence de tels enjeux pour la sécurité de notre pays et du monde. On s’aperçoit que face à l’absence de propositions crédibles, la seule constance du candidat socialiste est sa dénonciation de Nicolas SARKOZY et sa rengaine quotidienne « je veux prendre sa place, avec moi ça sera mieux » Une telle attitude n’est pas à la hauteur des enjeux de cette campagne. La première place pour la France de demainPublié dans Réactions - Jeudi 29 Mars 2012Ce soir à Nîmes, Nicolas SARKOZY a, à nouveau, prouvé qu'il était le meilleur candidat pour la France forte que nous appelons de nos voeux et qu'il nous faut continuer à construire ensemble. Ses prises de positions marquées par le courage de ses convictions et de son ambition, prouvent aux Français que le bilan du gouvernement et de la majorité nous permet en premier lieu de rester un pays qui n'a pas connu les dévaluations de salaires et des pensions de retraite et où le respect des valeurs et de l'égalité républicaine a été préservé. Quand l'opposition et le candidat socialiste se figeaient dans le refus systématique de toutes les mesures qui ont sauvé la France, à l'image de leurs camarades européens, nous avons résisté et consolidé le modèle français. Nicolas SARKOZY a pu rappeler l'essentiel de ses propositions et des valeurs que nous défendons : développer la formation professionnelle pour les plus fragiles, exiger une harmonisation en Europe des taxes et des normes pour préserver la compétitivité des entreprises françaises et défendre la République de demain avec une intégration perfectionnée. |
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